Bonjour et Bienvenue dans ce magazine impatriation du mois de décembre 2018.
Au sommaire ce mois-ci : la 13ème édition des 24h Chrono de l’International, la mobilisation face à la hausse des frais universitaires pour les étrangers, les étrangers représentent 6,7% de la population vivant en France, une loi au Sénat pour garder les médecins étrangers, les entreprises étrangères emploient 1,8 million de personnes en France et enfin Bailly Déménagements propose ses services en France et à l’étranger.

Les 22 et 23 janvier 2019, rendez-vous pour la 13e édition des 24h de l’international. Organisé en partenariat avec TV5 Monde, l’événement sera diffusé sur le net, en direct, et abordera les problématiques de l’expatriation, création d’entreprise, vie quotidienne et différences interculturelles. Ces 24H seront émaillées de plateaux TV d'experts, de mini débats et de témoignages d'expatriés. Pour fermer le bal des destinations traitées cette année, une émission sur Paris accueillera Ma nouvelle ville, une société de relocation, open sky international, une école bilingue, la SBE – Société de Banque et d’Expansion proposant tous des services pour les impatriés.
Le programme complet est disponible sur http://24hchrono-international.com/

Depuis l’annonce faite par le Premier ministre Edouard Philippe, le 19 novembre dernier, de la multiplication par quinze du montant des frais universitaires pour les étudiants non-européens, la mobilisation contre cette mesure bat son plein. En effet, le plan " Bienvenue en France ", destinée officiellement à redynamiser l’attractivité de la France pour accueillir 500.000 étudiants étrangers en 2027 contre 300.000 actuellement, pourrait, selon plusieurs enseignants, aussi avoir des conséquences négatives sur la recherche en décourageant les étudiants, faute de ressource, à suivre un cursus jusqu’au doctorat. « Si la hausse des frais universitaires entre en vigueur, il y aura de nombreuses conséquences pour le monde de la recherche. Cela risque de vider le levier de jeunes chercheurs étrangers. On peut même imaginer dans 5, 10 ans travailler sur l’Afrique avec peu ou quasiment pas de jeunes originaires de ce continent. C’est absurde, c’est un manque à gagner énorme », a par exemple défendu Florence Brisset, maîtresse de conférence à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à l’Institut des Mondes Africains (IMAF). Au total, la hausse des frais d’inscription concerne près de 100.000 étudiants. Selon un rapport de 2009 du Ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’Innovation, près de 40% des doctorants étrangers sont originaire d'Afrique, et près de 30% sont d'Asie. 17,3% sont des ressortissants de l’Union Européenne.
Si la réforme n’est pas encore entrée en vigueur, le conseil d'administration de la Conférence des présidents d’université (CPU) a déjà demandé sa suspension. Du côté de l’Assemblée nationale, des députés de la majorité sont également opposés à l’augmentation des droits d’inscription pour les étudiants étrangers. Onze parlementaires LRM ont en effet demandé à Frédérique Vidal, ministre de l’enseignement supérieur de surseoir à l’application de cette décision tout en témoignant de leur désaccord sur la méthode du gouvernement, la précipitation, la non-différenciation des étudiants et des pays concernés, mais aussi sur le trop faible nombre de bourses proposées (elles passeraient de 7 000 à 15 000 délivrées par l’Etat, ainsi que 6 000 dans les établissements). Pour rappel, à l’heure actuelle, les frais d’inscription des étudiants étrangers sont alignés sur les frais d’inscription acquittés par les étudiants français et européens, soit 170 euros pour une année de formation en licence, 243 euros en master et 380 euros en doctorat. A la rentrée prochaine, les nouveaux étudiants extra-européens devront s’acquitter d’une somme de 2 770 euros en licence et 3 770 euros en master et en doctorat.

Selon l'Insee, qui vient de publier sur son site Internet une synthèse pédagogique des chiffres de l'immigration sur la base du recensement de 2015, « La population étrangère vivant en France s'élève à 4,4 millions de personnes, soit 6,7% de la population totale ». Si on compare avec les pays voisins, l'Allemagne et le Royaume-Uni sont les pays "avec le plus grand nombre d'étrangers", tandis qu'en France et en Italie le pourcentage est "autour de la moyenne européenne", ajoute l'institut. En ce qui concerne l'origine, en 2015 "44,6% des immigrés vivant en France sont nés en Afrique et 35,4% sont nés en Europe". Les pays de naissance les plus fréquents sont l'Algérie (12,8%), le Maroc (12%), le Portugal (10,1%) et l'Italie (4,6%). 2016 a néanmoins vu la tendance s’inverser puisque les nouveaux arrivants étaient nés à 37% en Europe (Italie, Portugal et Royaume-Uni principalement) et à 35,7% en Afrique (Maroc, Algérie et Tunisie). Parmi les arrivants de 2016, 41% étaient titulaires d'un diplôme du supérieur, 28% d'un diplôme du secondaire et 31% au plus d'un diplôme de niveau brevet des collèges.

Mardi 18 décembre, une proposition de loi LREM votée par le Parlement a prolongé de deux ans l'autorisation temporaire d'exercice accordée aux praticiens à diplôme hors Union européenne, sécurisant, in extremis, l’exercice des médecins. Si tel n’avait pas été le cas, 300 à 350 médecins titulaires de diplômes obtenus hors de l'Union européenne auraient dû cesser d'exercer en France au 1er janvier 2019. Certes, les praticiens peuvent passer un examen pour être régularisés, mais tous ne l'ont pas passé ou obtenu. Il existe plusieurs procédures d'exercice pour les praticiens titulaires d'un diplôme obtenu dans un pays non membre de l'UE, dont un dispositif dérogatoire d'autorisation temporaire. C'est la troisième prolongation de ce dispositif dérogatoire mis en place en 2006. Cette ultime prolongation visera donc à réfléchir aux mesures à prendre afin d’améliorer l’intégration des médecins étrangers, moins payés et sans perspective d’évolution professionnel, dans le système de santé français.

Fin 2016, 28.600 entreprises étaient en France sous le contrôle de firmes multinationales étrangères, selon les données publiées le 20 décembre par l'Insee. Si le chiffre représente moins de 1% des entreprises en France dans les secteurs marchands (non agricoles et non financiers), il est proportionnellement, synonyme de beaucoup plus d'emplois: fin 2016, ces sociétés sous contrôle étranger employaient en effet dans l'hexagone 1,8 million de personnes, soit 11 % des effectifs. Le secteur concentrant la part la plus importante de ces emplois ? L'industrie. En revanche, les entreprises contrôlées par des firmes étrangères réalisent moins d'investissements que les autres sur le sol français. « Leur investissement global de 27 milliards d'euros correspond à 18 % de leur valeur ajoutée en France contre 25 % pour les multinationales françaises », peut-on lire dans l'étude. Parmi les pays à investir le plus en France, l’on trouve au premier rang, l'Allemagne avec 318.000 emplois, suivie par la Grande-Bretagne, la Belgique et les Pays-Bas. Hors Union européenne, ce sont surtout les multinationales des États-Unis qui emploient le plus en France (380.800 emplois), puis viennent la Suisse, et plus loin le Japon et le Canada.

Enfin, pour les entreprises ayant besoin des services de déménagements, sachez que Bailly Déménagements propose ses services en France et à l’international, disposant de ses propres agences dans de nombreux pays étrangers, mais travaillant également en collaboration avec plus de 500 partenaires positionnés dans le monde entier. Du fret aérien, maritime, route au service de relocation en passant par le stockage, tout sera fait pour vous simplifier la vie.
Pour un devis : http://www.demenagements-bailly.com/

Toute l’équipe de News21.tv vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année.

Merci de nous avoir suivis et rendez-vous le mois prochain !

Bonjour et Bienvenue dans ce magazine impatriation du mois de novembre 2018.

Au sommaire ce mois-ci : les résultats de l’enquête SBE « expatriates in France, tell us about your life », l’harmonisation du régime fiscal des étrangers résidant en France, le gouvernement multiplie les cadeaux fiscaux pour attirer les traders de Londres, le prélèvement à la source pour les salariés en mobilité internationale, les frais de scolarité des étudiants étranger, et enfin Bailly Déménagements propose ses services en France et à l’étranger.

Les 14 et 15 novembre dernier, les professionnels du secteur de l’immigration et de l’impatriation se sont donnés rendez-vous au Palais de la Porte Dorée pour participer au salon des 24h de l'international dédié notamment aux fonctions RH à l’international. A cette occasion, les résultats de la quatrième étude Société de Banque et d’Expansion SBE 2018 - "Expatriates in France : Tell us about your life" ont été dévoilés. Pour se faire, près de 1200 impatriés, salariés ou dirigeants d’entreprise ont répondu aux questions. Premier constat : Alors qu’ils étaient plus de 60% à gagner plus de 45000 euros en 2014, les impatriés sont désormais plus de 50% à être en dessous de ce montant, en 2018. La raison la plus probable ? Les jeunes dirigeants d’entreprise nouvellement arrivés en France, faisant passer leur rémunération après la bonne santé de leur start-up, pèsent probablement dans ce segment-là.

Le 9 novembre dernier, un amendement a ouvert l’évaluation forfaitaire de la prime d’impatriation - réputée égale à 30% de leur rémunération nette totale, avant abattement des frais professionnels de 10 % (ou des frais réels) - à tous les cadres étrangers travaillant en France. Jusqu’à présent, l’article 155 B du Code général des impôts, prévoyait un régime d’exonération fiscale pour les salariés étrangers, et certains dirigeants de société, travaillant sur le territoire français uniquement dans le cadre de la mobilité interne à un groupe international ou lorsqu’ils étaient directement recrutés à l’étranger par l’entreprise établie en France. L’objectif de la mesure ? Renforcer l’attractivité de la place financière de Paris pour les cadres étrangers et particulièrement les banquiers de la City de Londres.

A l'approche du Brexit, le gouvernement français met tout en œuvre pour séduire les salariés des firmes londoniennes qui installeraient un bureau à Paris et obtenir la faveur sur Francfort ou encore le Luxembourg. Pour l’heure, la surtaxe sur les salaires dans les banques a été réduite de 20 à 13,6% et les employeurs et salariés bénéficieront d'une dispense temporaire d'affiliation au régime de retraite (diminuant d'autant les cotisations).

La mise en place du prélèvement à la source au 1er janvier 2019 ne projette pas d’être simple pour les travailleurs étrangers résidant en France. Selon le magazine Challenges, le gros du problème se porte sur la difficulté à déterminer la résidence fiscale de ces salariés mobiles. Si le prélèvement à la source (PAS) concernera les salaires perçus par des salariés domiciliés en France, la résidence fiscale suppose l'analyse du droit français, du droit du pays d'origine ou d'accueil et de la convention fiscale internationale, si elle existe, qui tranchera l'éventuel conflit de résidence. Autre souci : l'analyse pourra être complexifiée par les décalages d'analyse ou d'année fiscale d'un pays à l'autre. De même, en cas de départ de France, il conviendra de déterminer si le salarié devient imposable à l'étranger ou reste imposable en France.

En général, sachez que le salarié restera imposable en France en cas de mission temporaire à l'étranger (présence inférieure à 183 jours dans le pays d'accueil). Le fait que l’employeur soit étranger est sans importance. Si la mission est plus longue, mais que le salarié reste résident de France, le prélèvement à la source ne s'appliquera pas, si la convention internationale octroie le droit d'imposer les salaires au pays de mission.

Des frais d'études plus chers pour les étudiants étrangers ? Alors que la France bénéficie de frais d'inscription relativement bas face aux autres pays, le gouvernement souhaite les multiplier par 16 pour les étudiants étrangers extracommunautaires, a annoncé le premier ministre Edouard Philippe le 19 novembre dernier. Une année de licence coûterait dans ce cas 2 770 euros, contre les actuels 170 euros annuels. Une année de master et de doctorat passerait respectivement de 243 et 380 euros, à 3 770 euros. Même si, selon Édouard Philippe, il s'agit d'«un tiers du coût réel» d'une année de formation, estimée entre 8 000 et 15 000 euros par an pour un étudiant, les réactions se sont rapidement fait sentir dans les milieux universitaires et estudiantins, ces derniers dénonçant une mesure qui  « augmentera les inégalités entre étudiants, pourtant déjà bien présentes ». En contrepartie de cette augmentation des frais de scolarité, le gouvernement assure que 14 000 bourses d'exemption de frais seront créées, visant principalement les étudiants de pays en développement. Sur les 100 000 étudiants étrangers extracommunautaires en France, 86 000 devront donc tout payer de leur poche.

Au total, ce sont 300.000 étudiants étrangers qui viennent chaque année en France. L’objectif de l’hexagone est, paradoxalement, d’en accueillir 500.000 d’ici 2027.

Enfin, pour les entreprises ayant besoin des services de déménagements, sachez que Bailly Déménagements propose ses services en France et à l’international, disposant de ses propres agences dans de nombreux pays étrangers, mais travaillant également en collaboration avec plus de 500 partenaires positionnés dans le monde entier. Du fret aérien, maritime, route au service de relocation en passant par le stockage, tout sera fait pour vous simplifier la vie.Pour un devis : http://www.demenagements-bailly.com/

Merci de nous avoir suivi et rendez-vous le mois prochain !

Bonjour et Bienvenue dans ce magazine impatriation du mois d’octobre 2018.

Au sommaire ce mois-ci : le salon des 24h de l’international, la banque japonaise Nomura bientôt à Paris après le Brexit, les cotisations vieillesse des footballeurs et des cadres de la finance exonérées la France continue d’attirer les étudiants étrangers et a la cote auprès des expatriés, et enfin Bailly Déménagements propose ses services en France et à l’étranger.

Les 14 et 15 novembre prochain, les professionnels du secteur de l’immigration et de l’impatriation se donneront rendez-vous au Palais de la Porte Dorée pour participer au salon des 24h de l'international dédié notamment aux fonctions RH à l’international. Pour découvrir le programme des 88 conférences et vous inscrire gratuitement, rendez-vous sur : 24h-international.com

Au programme, plusieurs conférences seront dédiées à l’impatriation. Par exemple : Le 14 novembre à 12h, les résultats de l’Etude SBE 2018 - "Expatriates in France : Tell us about your life" seront dévoilés. A 17h10, rendez-vous avec Nicole KÖNZ FLAIG - Directrice de L'ELAN CONSULTANTS A L'EXPATRIATION pour aborder la question du « Détachement : A partir de quel instant peut-on considérer qu'il y a Fraude ? ». Le 15 novembre, une conférence sera consacrée aux attentes des impatriés en matière de scolarité pour leurs enfants à 11H05 et une autre au Régime fiscal des impatriés à 16h.

Autre grand rendez-vous à ne pas manquer lors du salon de l’international… Les résultats de l’enquête « Français du Royaume-Uni : Quel avenir après le Brexit ? », menée par OpinionWay, pour laquelle 55 000 Français du Royaume Uni abonnés à Angleterre21.tv, ont été interrogés et qui seront dévoilés le 14 novembre à 12h30. Durant cette conférence les résultats de l'enquête menée par OpinionWay à laquelle plus de 2 000 abonnés à Angleterre21.tv ont répondu, seront présentés par Bruno JEANBART (OpinionWay). A ce titre, de nombreux experts sur le sujet (expert en fiscalité britannique, entrepreneur, assureur, etc.) seront présents pour réagir aux différents constats révélés par cette étude.

A ce titre, en passe d’être achevé en mars 2019, le Brexit est littéralement au cœur des préoccupations à l’échelle mondiale. Pour preuve, début octobre, la banque japonaise Nomura s’est dit prête à se replier sur Paris après le Brexit, selon le Financial Times. Si l’établissement financier nippon à préféré la capitale de l’hexagone par rapport à Francfort, pour en faire un pôle de ses activités de crédit, c'est notamment parce que la France s'est montré le pays le "plus agressif" en Europe pour séduire les banques, selon une source proche de l'établissement. Les hauts responsables d'une autre banque japonaise ont déclaré au quotidien britannique qu'une "offensive de charme constante" avait été lancée par Paris depuis 18 mois. La volonté de Nomura aurait-elle un lien avec les mesures fiscales avantageuses annoncées pour les impatriés par le Premier ministre Edouard Philippe en juillet dernier ? Toujours est-il que si le projet de la banque japonaise se concrétise, pas moins de 2300 salariés au Royaume-Uni pourraient être relocalisés dans la Ville Lumière !

Restons dans le monde de la finance. Selon Capital, la loi Pacte, votée début octobre, prévoit d’exonérer de cotisations vieillesse les impatriés, dont les principaux bénéficiaires seront les cadres de la finance et les footballeurs. « Cet article reflète la volonté de poursuivre le renforcement de l’attractivité de Paris comme une place de repli pour les cadres de la finance installés à Londres », a expliqué Guillaume Lucchini, associé fondateur du cabinet en gestion de patrimoine Scala patrimoine. Dans les faits, la dispense de cotisation sera limitée à trois ans, renouvelable une seule fois. Soumise à plusieurs conditions, elle implique de ne pas avoir été affilié au cours des cinq dernières années à un régime français obligatoire et, par ailleurs, de justifier d’une contribution minimale versée au titre d’une assurance vieillesse dans un autre pays. A savoir : Pendant cette période d’exonération, aucun droit à la retraite n’est ouvert.

Les mesures du gouvernement pour attirer les travailleurs étrangers en France ont l’air de fonctionner. En effet, selon le classement annuel HSBC sur les pays où il fait bon être envoyé par son entreprise, l’hexagone se retrouve à la 11e position. Dans le précédent classement, elle était classée 23ème. La France est désormais la troisième destination préférée des expatriés étrangers dans l'Union Européenne derrière l'Allemagne et la Suède. Mais les raisons pour lesquelles les impatriés plébiscitent la France ne sont pas tant du domaine financier. Avec 48% des expatriés sur place valorisant cet aspect, la France se situe en troisième position des destinations les plus prisées sur le critère de la famille et de la qualité de vie. Même si, selon eux, il y a moins d'opportunité qu'ailleurs en matière de progression, d'efficacité au travail ou de productivité.

Du côté des étudiants étrangers, la France a également la cote. Le 12 octobre dernier, Campus France a annoncé une hausse de 4,5% en 2017-2018 concernant la venue de jeunes issus d’autres pays. Les nationalités des étudiants internationaux restent proches de l’année précédente. En revanche, « l’ordre dans ce classement change légèrement », indique Campus France. Après le Maroc (1er), c’est l’Algérie qui passe en seconde position, devant la Chine (3e). Au total, 46 % des étudiants internationaux viennent d’Afrique, 25 % d’Europe, 16 % d’Océanie, 9 % du continent américain et 4 % du Moyen-Orient. Les établissements d’enseignement supérieur plébiscités en France ? les universités puis les écoles de commerce et de gestion, et les écoles d’ingénieurs.

Enfin, pour les entreprises ayant besoin des services de déménagements, sachez que Bailly Déménagements propose ses services en France et à l’international, disposant de ses propres agences dans de nombreux pays étrangers, mais travaillant également en collaboration avec plus de 500 partenaires positionnés dans le monde entier. Du fret aérien, maritime, route au service de relocation en passant par le stockage, tout sera fait pour vous simplifier la vie.Pour un devis : http://www.demenagements-bailly.com/ "

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Bonjour et Bienvenue dans ce magazine impatriation du mois de juin 2018.
Au sommaire ce mois-ci : Des mesures en matière d’éducation et de fiscalité pour prendre Paris attractif, des futurs élèves étrangers des écoles d'ingénieurs apprennent le français en Lot-et-Garonne, les Hauts-de-France : première région pour les investissements étrangers, les grands patrons étrangers restent rares en France, la RATP simplifie le dépôt de plainte pour les étrangers victimes de vols et enfin Bailly Déménagements propose ses services en France et à l’étranger.

Objectif Paris attractif ! Le 11 juillet dernier, le Premier ministre français Edouard Philippe a annoncé, lors d’un dîner organisé par Paris Europlace, certaines mesures ayant pour but d’améliorer le régime des impatriés. La plus emblématique ? La création, pour la rentrée 2019, d’une école européenne, située à Courbevoie. Ouverte à tous les Franciliens, elle sera d’abord destinée aux enfants des personnels des deux autorités de supervision financière européennes, l’Esma (marchés), déjà implantée à Paris, et l’EBA (banques), qui doit quitter Londres pour la capitale après le Brexit. Avant cela, 1.089 places supplémentaires seront ouvertes dès la rentrée 2018 dans les sections internationales ou binationales des écoles, collèges et lycées d’Ile-de-France. Du côté de la fiscalité et de ses réglementations, l’heure est à la simplification. En effet, le gouvernement entend simplifier le droit national, par la mise en place d’un guichet unique, « Tax 4 business », pour faciliter les démarches des acteurs internationaux. Et pour faciliter les transferts dans le capital investissement et la gestion d’actifs, Edouard Philippe a précisé que les «carried interests» (système d'intéressement des gestionnaires de fonds de capital-investissement aux résultats) seraient traités comme des plus-values mobilières dans le régime fiscal des impatriés, et donc soumis à la flat tax (prélèvement forfaitaire unique).

L’Occitanie n’en finit plus de séduire les étudiants étrangers. 14 élèves étrangers, qui vont rentrer dans les grandes écoles d'ingénieur du Sud-Ouest, apprennent la langue de Molière à l'Institut français des langues et des services (IFLS) à Villeneuve-sur-Lot, dans le Lot-et-Garonne. Originaires d’Inde, de Taïwan, de Chine ou encore du Portugal, ces jeunes intègreront, une fois familiarisés avec le Français, des établissements. L’IFLS accueillera alors 26 autres étudiants étrangers, futurs élèves à Polytechnique, du 18 septembre au 14 janvier 2019. « Nous avons remporté l’appel d’offres pour Polytechnique pour quatre ans et désormais nous pouvons avoir des élèves des écoles qui dépendent de la Défense ou qui sont en partenariat avec Polytechnique », explique la Directrice Valérie Raspaud.

Les Hauts-de-France, première région pour les investissements étrangers ! Tout juste parue, l’étude annuelle d’IBM Global Business Services sur la localisation mondiale des Investissements Directs Etrangers a analysé les derniers développements en matière de sélection de sites d'entreprise à travers le monde. Résultats ? En termes de décisions d’investissements créateurs d’emploi, la Région Hauts-de-France décroche la première place du podium, ex – aequo toutefois avec l’Ile de France. Suite à la nomination du canadien Benjamin Smith à la tête d’Air France-KLM pour succéder à Jean-Marc Janaillac, le journal Les Echos s’est penché sur cette espèce rare que sont les patrons étrangers d'entreprises françaises. Et pour cause ! L’intronisation de Benjamin Smith avait fait couler beaucoup d’encre et suscité la contestation des syndicats du groupe, qui auraient préféré un directeur général français. « Cette revendication, assez répandue dans les fleurons nationaux, peut expliquer la faible proportion des patrons étrangers en France », nous dit Les Echos. Actuellement, seules cinq entreprises françaises du CAC 40 sont pilotées par des dirigeants étrangers. Le constructeur PSA (Carlos Tavares, portugais), Airbus (Tom Enders, allemand), AXA (Thomas Buberl, allemand), Technip FMC (Doug Pferdehirt, américain) et Arcelor Mittal (Lakshmi Mittal, indien). Bien qu'elle reste marginale, l'intégration de patrons étrangers tend cependant à s'amplifier, dans un contexte d'internationalisation des échanges.

Une nouveauté aussi utile qu’indispensable aux touristes en visite dans la capitale… Depuis le 20 août, la RATP simplifie le dépôt de plainte pour les étrangers victimes de vols. Le réseau de transports parisien a en effet commencé à mettre à disposition, dans six gares et stations, des formulaires bilingues et l'aide de ses agents, pour que les touristes puissent plus facilement déposer réclamation en cas de vol dans le métro ou le RER. "Cela vaudra pour des vols 'simples', c'est-à-dire sans violence et sans possibilité d'identifier immédiatement la personne coupable, et dont le préjudice n'excèdera pas 1 000 euros", a précisé la RATP dans un communiqué. La procédure doit également apporter "un gain de temps important aux services de police, les victimes conservant toutefois la possibilité, si elles le souhaitent, d'effectuer leur déposition directement auprès du commissariat ou de la brigade de gendarmerie de leur choix".

Enfin, pour les entreprises ayant besoin des services de déménagements, sachez que Bailly Déménagements propose ses services en France et à l’international, disposant de ses propres agences dans de nombreux pays étrangers, mais travaillant également en collaboration avec plus de 500 partenaires positionnés dans le monde entier. Du fret aérien, maritime, route au service de relocation en passant par le stockage, tout sera fait pour vous simplifier la vie. Pour un devis : http://www.demenagements-bailly.com/

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