Bonjour et Bienvenue dans le magazine des Français de l’Etranger de décembre 2018.
Au sommaire ce mois-ci, la 13ème édition des 24h Chrono de l’international, les destinations préférés des expatriés, le Parlement vote la modernisation de la "Sécu des expatriés" et enfin quid des droits pour les Français d’Angleterre dans le contexte du Brexit ?

Comme chaque mois, nous débutons ce rendez-vous mensuel avec un édito signé par Charles Henry Chenut, Avocat des Français de l’Etranger. Le sujet de ce mois-ci, une nouvelle fiscalité en 2019 pour nous, les Français de l’étranger.

Fiscalité 2019 pour les Français de l’étranger : une « simplification » injuste !
Nous aurons une nouvelle fiscalité en 2019 pour nous, les Français de l’étranger.
On nous parle de simplification des règles fiscales, en réalité, cela pourrait nous coûter plus cher ! Prenons quelques exemples.
Le prélèvement à la source sur vos revenus français, si vous êtes non-résidents, est aujourd’hui d’au moins 20%. En 2020, l’impôt sera progressif. Système qui peut être avantageux pour les petits revenus. Sauf qu’il est prévu une étape de transition – en 2019 – où l’impôt ne sera pas déjà progressif mais toujours avec un minimum, non plus de 20 %, mais de 30 % !!
Un cadeau empoisonné qui coûte plus cher … drôle de logique. Autre exemple.
La CSG CRDS sur vos revenus fonciers. La France vous imposait jusqu’à aujourd’hui – en cas de plus-value immobilière, mais s’étant fait condamner par la justice européenne et la justice française. Le gouvernement a décidé – pour 2019 – de ne plus être hors la loi et de supprimer cet impôt mais seulement pour les français d’Europe. Ceux qui résident dans le reste du monde continueront à le payer ! Pire, il se pourrait même que la fiscalité soit durcie – pour les français ne résidant pas en Europe – pour compenser le manque à gagner.
Cela prêterait à sourire – tant c’est illogique, si ça n’avait pas d’impact financier, sanctionnant.
Cette loi de finance pour 2019 sera définitivement votée fin décembre/début janvier. Restons vigilants. J’y reviendrai prochainement.
D’ici là, passez quand même d’excellentes fêtes de fin d’année.

Les 22 et 23 janvier 2019, rendez-vous pour la 13e édition des 24h Chrono de l’international. Organisé en partenariat avec TV5 Monde, l’événement sera diffusé sur le net, en direct, et abordera les problématiques de l’expatriation, création d’entreprise, vie quotidienne et différences interculturelles. Ces 24H seront émaillées de plateaux TV d'experts, de mini débats et de témoignages d'expatriés. Parmi les destinations traitées cette année, au cours des émissions qui réunissent plus de 3 000 000 d’internautes : Rio de Janeiro, la Martinique, Lisbonne, Toronto et Chicago, etc.
Le programme complet est disponible sur http://24hchrono-international.com/

Dévoilée à la mi-décembre, l’étude d’Expat Insider, menée par le cabinet InterNations, fait le point sur les destinations préférées des Français dans le cadre d’une expatriation. Avec plus de 18 000 personnes interrogées, force est de constater que le Bahreïn sort grand vainqueur de la compétition, en termes de travail des étrangers et de facilité d’installation. 70 % des expatriés du petit royaume du Golfe persique sont en effet satisfaits de leurs perspectives de carrière et 81 % trouvent qu'il est facile de s'y installer. Taïwan, qui offre la meilleure qualité de vie au monde, arrive en deuxième position du classement, 77 % des étrangers s'y sentant chez eux. L’Équateur arrive en troisième place et remonte de 22 rangs en un an. La France atteint seulement la 34ème place, pile à la moitié du classement. Les grands perdants du sondage ? L'Inde, l'Arabie Saoudite et le Koweït.

Une autre étude, menée par l’entreprise allemande de déménagement Movinga, dévoile les opportunités d’emploi à l’étranger. Résultat ? Boston se classe première du classement mondial des villes, suivie de Munich, Calgary, Hambourg et Stuttgart. Les villes qui ont le meilleur taux d’emploi des expatriés sont Cracovie et Varsovie en Pologne, Bristol au Royaume-Uni et Perth en Australie, Bâle et Zurich en Suisse. A noter, l’analyse de Movinga porte sur trois domaines clés : la santé économique des startups et des entreprises établies, le niveau de vie de la population, l’inclusion des jeunes, des femmes et des expatriés dans la population active.

Dans la nuit du 12 au 13 décembre dernier, la « Sécu des expatriés » a été réformée. En effet, le Parlement a adopté définitivement une proposition de loi pour simplifier la gouvernance de la Caisse des Français de l'étranger. Devenue une "référence" depuis sa création en 1984, la CFE, qui compte près de 110.000 adhérents et un peu plus de 200.000 personnes couvertes au total, en comptant les ayants droit, pâtit toutefois d'un cadre juridique "daté" qui ne lui "permet pas de répondre de manière adaptée aux attentes" des Français de l'étranger qui évoluent, selon la secrétaire d'Etat à la Santé Christelle Dubos. Le texte vise ainsi à assurer notamment "une meilleure lisibilité des garanties à travers une offre plus claire" et à instaurer "une grille tarifaire rénovée" pour la couverture maladie. Parmi ses autres objectifs : donner la possibilité de "nouer des partenariats avec des courtiers et des assureurs, tout en maintenant l'adossement à la protection sociale française". Selon un récent baromètre sur la protection sociale des expatriés, près de la moitié déclare que la protection sociale, notamment l'accès aux soins, fait partie de ce qui leur manque le plus à l'étranger.

Alors qu’un Brexit « dur » paraît de plus en plus probable, Theresa May ayant reporté, le 10 décembre, le vote de l’accord sur la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union Européenne, qu’en est-il des droits des 300 000 expatriés Français résidant sur place. Le gouvernement britannique explique qu’en l'absence d’accord, le dispositif de résident “EU Settlement Scheme” permanent sera mis en œuvre du 29 mars 2019 jusqu’à la fin de la période de transition du Brexit, le 31 décembre 2020. Autrement dit, durant ce laps de temps, les anciens expatriés français et les nouveaux, bénéficieront des mêmes droits que les citoyens britanniques. À savoir : droit de séjourner au Royaume-Uni, d’y chercher un emploi, d’y travailler sans permis de travail, et d’y jouir d’une égalité d’accès aux soins de santé, aux pensions de retraite et autres prestations sociales. Les résidents français pourront également quitter le Royaume-Uni pendant cinq ans au maximum tout en conservant ces droits. Une fois ce délai dépassé, ils seront soumis aux nouvelles règles migratoires encore floues pour les citoyens de l’Union européenne. Pour conserver les mêmes droits que les citoyens britanniques, les expatriés français ont jusqu’au 30 juin 2021 pour demander un nouveau statut de résidence, permanent ou provisoire, en fonction de la durée d’installation dans le pays, supérieure ou inférieure à cinq ans.

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Toute l’équipe de News21.tv vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année.

Merci de nous avoir suivis, et rendez-vous le mois prochain !

Bonjour et Bienvenue dans le magazine des Français de l’Etranger de novembre 2018.
Comme chaque mois, nous débutons ce rendez-vous mensuel avec un édito signé par Charles Henry Chenut, Avocat des Français de l’Etranger. Le sujet de ce mois-ci, la fiscalité qui nous divise !

FRANÇAIS DE L’ETRANGER : LA FISCALITE QUI NOUS DIVISE ! On savait les Français de l’étranger ignorés, nous voilà maintenant divisés !
Fiscalement, si certains trinquent, d’autres non … Rappel des faits : le 15 novembre dernier, le Sénat rejette un amendement qui devait – enfin - supprimer la CSG-CRDS pour tous les Français de l’étranger.
Condamnée par la Cour de justice européenne, la France avait décidée – sous pression – et depuis peu de supprimer les prélèvements sociaux sur les plus values immobilières pour les Français résidant en Europe et qui cotisent – comme c’est souvent le cas – à un régime de Sécu local.
Justice sociale, justice fiscale. Mise en œuvre : janvier 2019. Il convenait alors – en toute logique – d’aligner cette exonération aux autres Français de l’étranger, à ceux qui vivent hors de l’Union européenne.
De l’équité sociale et de l’égalité fiscale … La logique était imparable, mais pas pour le Gouvernement qui vient de rejeter cette demande !
En fermant les yeux sur cette injustice totale qui pénalise les français non européens et qui divise notre diaspora, le Gouvernement continuera de prélever 200 millions d’euros chaque année. L’argumentaire politique est fallacieux et peu cohérent.
Diviser pour mieux régner, c’est sans considérer le ras le bol fiscal aussi des Français de l’étranger qui – s’ils payent des impôts – contribuent activement au rayonnement de la France, à son économie comme à son enrichissement.
Alors … un peu d’égard à notre endroit, de considération et nous pourrions ensemble – sans discrimination – travailler dans un sens commun, celui de la France.

D’autres actualités en ce mois de novembre 2018 : le bilan du salon des 24h de l’international avec ses conférences phares comme celle sur la Francophonie économique, les résultats de l’enquête Brexit, le top 10 des villes africaines les plus chères pour les expatriés en 2018, l’expatriation après un échec et enfin les motivations d’un départ chez les 25-35 ans.

Les 14 et 15 novembre dernier, plus de 1300 professionnels du secteur se sont donné rendez-vous au Palais de la Porte Dorée pour participer au salon des 24h de l’international, dédié au développement des entreprises à l’international et à la gestion de leurs salariés mobiles.
Pour en savoir plus sur le sujet, rendez-vous sur Big Planete

L’un des temps forts lors de cet évènement : La conférence plénière intitulée « Francophonie économique : du concept à sa mise en œuvre », qui a eu lieu à l’occasion de l’inauguration du salon. Les personnes et personnalités présentes ont pu ainsi mesurer le rayonnement de la France dans le monde tout en faisant le point sur la pratique, l’usage et la place de la langue de Molière dans le monde des affaires. Des solutions favorisant à la mise en œuvre de ce très riche concept ont également été proposées.
Cette conférence plénière sur la Francophonie économique présidé par Charles-Henry Chenut, a également été l’occasion de remettre le trophée de l’innovation à Alain Cohen, développeur commercial de MyTower, première plateforme digitale collaborative Tour de Contrôle pour piloter votre Supply Chain Internationale.

D’autres conférences ont marqué les deux jours de ce salon des 24h de l’international : « La Mobilité Internationale », coordonnée par ECA INTERNATIONAL, L'ELAN CONSULTANTS A L'EXPATRIATION et GALAHAD, « la mise en place d'une politique Mobilité Internationale », coordonnée par RHEXPAT et enfin la conférence sur la « Réforme française du prélèvement à la source », en au cours de laquelle sont intervenus des acteurs du cabinet d’avocats DIXIT CAUSA et du GROUPE FICADEX.

Autre grand rendez-vous qu’il ne fallait pas manquer lors du salon des 24 heures de l’international… Les résultats de l’enquête « Français du Royaume-Uni : Quel avenir après le Brexit ? », menée par Opinion Way, à laquelle 2500 Français du Royaume Uni ont répondu. Dévoilés lors d’une conférence en présence de Bruno JEANBART - Deputy Managing Director - OPINION WAY - Olivier CADIC - Sénateur des Français résidant hors de France - Emmanuel FAYAD -Directeur - OPEN SKY INTERNATIONAL; Frédéric IBANEZ - Fondateur et Dirigeant - OPTILINGUA ALPHATRAD et Vincent DE MEYER - Deputy CEO APRIL International Division, et Gregory TROTMAN – Juriste et expert en fiscalité britannique TR Taxation. Les résultats de l’enquête ont permis d’établir plusieurs constats. Par exemple, si 62% des expatriés interrogés projettent de rester après le départ du Royaume-Uni de l’Union Européenne, un quart d’entre eux n’ont pas encore pris leur décision. Dans le cas d’un départ, 76% des Français envisagent de rentrer en France. Quant à l’impact du Brexit, 88% des sondés le juge négatif et générateur d’inquiétudes sur des sujets telles que la protection sociale, la carrière professionnelle et le pouvoir d’achat. Enfin, les Français de l’Etranger au Royaume-Uni déplorent, à 80%, le manque d’information des institutions gouvernementales quant à la situation.

Le classement des dix villes africaines les plus chères pour les expatriés en 2018 est sorti début novembre. A la tête du classement, élaboré par Eurocost International, un cabinet spécialisé dans l’étude du coût de l’expatriation ? Kinshasa, la capitale de la République Démocratique du Congo passe devant Luanda, capitale de l’Angola, où la dévaluation de la monnaie depuis le début de l’année en cours a entraîné une baisse du coût de la vie pour les expatriés. Bangui, la capitale de la République centrafricaine, arrive en 3è position, devant Pointe- Noire, N’Djamena, Brazzaville, Libreville, Asmara et Djibouti. La dernière ville du top 10 ? La capitale libyenne Tripoli. A l’échelle mondiale, Hong Kong arrive en tête du classement des villes les plus chères pour les expatriés, devant Tokyo, Kinshasa, Genève et Séoul.

S’expatrier après un échec, est-ce une bonne idée ? C’est la question que s’est posée le journal Les Echos dans un article en date du 4 octobre. Selon Alix Carnot, spécialiste de l’expatriation, c’est le fait de partir sur un coup de tête qui serait générateur de catastrophe. « Une expatriation, c’est difficile. Pour s’épanouir à l’étranger, il faut avoir les reins solides. J’ai rencontré beaucoup de gens qui ont quitté leur pays sur un coup de tête après un divorce, un renvoi, une déception. C’est prendre de très gros risques de se remettre en situation d’échec professionnel et social », a-t-elle expliqué. Si vous avez juste besoin de vous changer les idées, privilégiez le voyage de courte durée afin de vous mettre au clair avec vos désirs profonds. Autre conseil… Si vous partez dans le cadre d’une expatriation, ne le faites pas pour fuir votre passé mais dans l’optique d’une vie meilleure. Enfin, notez qu’il sera peut-être plus facile pour les francophones de rebondir dans un pays où ils maîtrisent la langue et la culture a minima.

Les Millenials Français dispersés aux quatre coins du monde ? Selon un sondage réalisé par le service d’apprentissage des langues Babbel mi-novembre, 98% des 25-35 ans rêvent de s’expatrier, soit 15 points de plus que les autres générations. Au total, 69% ont réussi à concrétiser leur projet et à décrocher un nouveau poste ailleurs que dans l'Hexagone. Si avoir une expérience à l'étranger garantit souvent d'obtenir une meilleure rémunération ou de décrocher une promotion, il existe d’autres motivations au départ, telles que la découverte d’une autre culture, pour 62% des sondés ou encore la possibilité d’apprendre une seconde langue, pour 77%.

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Merci de nous avoir suivis, et rendez-vous le mois prochain !
Bonjour et Bienvenue dans le magazine des Français de l’Etranger d’octobre 2018.
Comme chaque mois, nous débutons ce rendez-vous mensuel avec un édito signé par Charles Henry Chenut, Avocat des Français de l’Etranger. Le sujet de ce mois-ci, à l’issue du Sommet international de la Francophonie… Et si cette dernière renaissait de ses cendres ?
Le Président Macron est, en ce moment même, au sommet international de la Francophonie. Il vient d’atterrir à Erevan.
Pourtant, la francophonie mobilise assez peu : le sujet oscille souvent entre la désuétude et le désintérêt, et verse parfois dans une approche néo-colonialiste, faussement culpabilisante : « Tintin au Congo, version 2018 » …
Alors que c’est bien tout le contraire : la francophonie, c’est d’abord une identité (le français est la seule langue parlée sur les 5 continents) ; la francophonie, c’est aussi un espace (230 millions de gens parlent français aujourd’hui sur la planète, 3 fois plus en 2050. C’est demain !) ; la francophonie, c’est encore et surtout une influence (les pays francophones produisent 16% du PIB mondial avec un taux de croissance de 7% par an. C’est très conséquent).
Alors oui, la culture francophone est bien sûr appuyée par notre pays, par la France, grâce au réseau de nos lycées à l’étranger mais aussi des alliances et des instituts français. C’est une touche remarquable que nous avons aux quatre coins du monde. Mais cet héritage, lourd, manque de dessein politique.
La France doit être beaucoup beaucoup plus ambitieuse quant à la francophonie. Les enjeux stratégiques sont considérables, notamment les enjeux économiques pour nous, pour les entreprises, pour le pays. Dans le monde, on le sait, le français est un vecteur d’intégration régionale, c’est aussi un facteur de développement entrepreneurial. C’est à la France de redynamiser la francophonie ; n’ayons pas peur de développer un patriotisme linguistique, une diplomatie économique francophone.
La demande est très forte, à nous de réinventer l’offre : plus saillante, plus moderne, plus attrayante. Le Président Macron veut replacer la France au cœur du concert des nations : que le français en soit alors l’une des voix prépondérantes ! Sans exclusivité, mais avec pertinence. « Une francophonie de reconquête » vient de déclarer le Président.

A propos de Francophonie justement, Une conférence plénière intitulée « Francophonie économique : du concept à sa mise en œuvre », aura lieu à l’occasion de l’inauguration du salon des 24h de l’international à Paris au Palais de la Porte Dorée, le 14 novembre à 10h30 Le 14 novembre à 10h30, à l’occasion de l’inauguration du Salon des 24h de l'international une conférence baptisée : « Francophonie économique : du concept à sa mise en œuvre » aura lieu, en présence de Jean Baptiste Lemoyne - Secrétaire d'Etat auprès du Ministre des Affaires étrangères et de représentants d’organismes Cette conférence a pour objectif de poser les premières bases d’une Francophonie économique. A ce titre, il faut prouver que plus qu’un simple concept, la Francophonie économique est un véritable enjeu pour lequel tous les francophones vont devoir faire preuve de créativité afin d’en faire une réalité. Des solutions à l’occasion de cette conférence seront proposées, des solutions pragmatiques qui proposent des ouvertures concrètes vers la modernité, vers l’avenir.

Autre grand rendez-vous à ne pas manquer lors du salon de l’international… Les résultats de l’enquête « Français du Royaume-Uni : Quel avenir après le Brexit ? », menée par OpinionWay, pour laquelle 55 000 Français du Royaume Uni abonnés à Angleterre21.tv, ont été interrogés et qui seront dévoilés lors d’une conférence au cours de laquelle Bruno JEANBART Durant cette conférence les résultats de l'enquête menée par OpinionWay à laquelle plus de 2 000 abonnés à Angleterre21.tv ont répondu, seront présentés par Bruno JEANBART (OpinionWay). A ce titre, de nombreux experts sur le sujet (fiscaliste, entrepreneur, assureur, etc.) seront présents pour réagir aux différents constats révélés par cette étude. Le Salon des 24h de l'international dédié au développement des entreprises à l'International et de leurs salariés mobiles aura lieu les 14 et 15 novembre au Palais de la Porte Dorée à Paris (Musée de l’histoire de l’immigration).Au programme 88 conférences - Pour vous inscrire et participer gratuitement à cet événement
inscrivez-vous sur : www.24h-international.com

Mardi 2 octobre, le Quai d’Orsay a célébré fièrement l’Hexagone, au cours de la Cérémonie du Grand Prix du Rayonnement Français 2018. Créé en 2009 par la sénatrice des Français établis hors de France Joëlle Garriaud-Maylam, il distingue chaque année des hommes et des femmes incarnant la culture française. Parmi les lauréats de cette 9e édition : le rappeur Abd Al Malik s’est offert le Prix du Rayonnement Francophone, Guy Savoy le prix du Rayonnement gastronomique, l’astrophysicienne leader mondial de cosmographie Hélène Courtois, le prix du Rayonnement scientifique. Du côté des sportifs, Marie Bochet, 15 fois championne de ski paralympique a raflé le Grand Prix du Rayonnement Français 2018 et le Prix Spécial du Jury a été décerné à Didier Deschamps, entraîneur de l’Equipe de France et champion du Monde 2018.

Avis aux expatriés ! L’arrêté du 29 août 2018 a fixé la liste des pièces justificatives à fournir pour s’inscrire sur une liste électorale consulaire (LEC). Afin de justifier de votre identité et nationalité, il vous faudra donc les documents suivants : Une Carte nationale d’identité et un passeport en cours de validité ou dont la validité a expiré depuis moins d’un an au jour du dépôt de la demande d’inscription, un Certificat de nationalité française ou, le cas échéant, un Décret de naturalisation. Pour prouver votre résidence habituelle dans la circonscription consulaire en question, une quittance ou facture établie au nom du demandeur par un ou plusieurs organismes de distribution d’eau, de gaz, d’électricité ou de téléphone, sera nécessaire, ainsi qu’un avis d’imposition quel qu’il soit, bulletin de salaire ou titre de pension. Un certificat d’hébergement établi par le père ou la mère du demandeur peut également être requis.
Elle avait été instaurée en 2011 par Nicolas Sarkozy avec pour objectif de freiner, l'exil fiscal notamment d'entrepreneurs. Selon la promesse d’Emmanuel Macron formulée en mai dernier, « l’exit tax » sera bien supprimée dans les prochains mois, au profit d’un nouveau dispositif « plus ciblée » qui sera inclus dans le projet de loi de finances 2019. « L’anti-abus » sera en effet recentré sur les cas d'optimisation fiscale et se focalisera sur les cessions de patrimoine intervenant jusqu'à 2 ans après un départ de France, contre 15 ans actuellement, a détaillé un porte-parole du ministère à la mi-septembre. Bon à savoir : Seules les personnes ayant passé au moins six ans en France, et détenant un patrimoine en actions et obligations supérieur à 800 000 euros ou au moins 50% du capital d'une entreprise, sont concernées par ce dispositif.

Décidément, les Français des Pays-Bas ne décolèrent pas. La communauté de quelque 60 000 travailleurs hautement qualifiés va se voir sérieusement réduire l’allègement fiscal dont elle bénéficie depuis une loi de 1960. Depuis plus d'un demi-siècle, un avantage fiscal sur-mesure permet en effet aux expatriés d'être exonérés d'impôt sur 30 % de leurs revenus, au cours des huit premières années de vie aux Pays-Bas. Cette mesure destinée au départ à attirer les talents étrangers, vise aussi à couvrir des dépenses comme les frais de scolarité des enfants ou les déplacements dans le pays d'origine. Dès 2019, l'allègement fiscal prendra fin 5 ans après l'arrivée sur le territoire. Et pour rajouter à l’affaire, l’application de la mesure sera rétroactive. Devant ces nouvelles mesures, un groupe de pression baptisé United Expats a été créé et une pétition de 40.000 signatures a déjà été signée. 35.000 euros ont également été récoltés pour financer une éventuelle action en justice visant à contester le caractère rétroactif.

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Merci de nous avoir suivis et rendez-vous le mois prochain.

Bonjour et Bienvenue dans le magazine des Français de l’étranger de septembre 2018
Comme chaque mois désormais, nous débutons le magazine avec un édito signé par Charles Henry Chenut – Avocat des Français de l’étranger
Emmanuel Macron s’est engagé à doubler le nombre d’élèves dans les Lycées français de l’étranger, d’ici 2030. Il y a quelques jours, le Président place à nouveau l’enseignement français à l’étranger, aux premiers rangs de ses ambitions. C’est donc une priorité affichée, clamée par le chef de l’État. Pourtant, en juillet 2017, le gouvernement a amputé de plus de 8% les subventions publiques destinées à ces lycées français. Coupe franche, mesure d’austérité, qui ont déclenché des grèves et ont causé la suppression d’au moins 340 postes d’enseignants ! Or, le Sénat vient justement de rendre un rapport sur nos lycées français à l’étranger. Et à la question de savoir si ce réseau à les moyens de ces ambitions, la réponse est catégorique : NON ! Selon l’étude, les charges et les dépenses de personnels ont augmenté de presque 20% en 5 ans. Et ce sont les familles qui supportent directement la hausse de ces coûts par une augmentation importante des frais de scolarité.… Alors qu’un élève français à l’étranger coûte 4 fois moins qu’en France ! La situation n’est plus tenable. On sait que le doublement des élèves ne conduira pas au doublement des subventions. C’est impossible. En revanche, que le désengagement financier de l’État cesse, immédiatement, et que les crédits publics soient sanctuarisés, définitivement. Sauvons les meubles et les cahiers ! C’est urgent.
D’autres actualités ce mois-ci : Damien Regnard devient sénateur des Français de l’Étranger après l’annulation de l’élection de Jean-Pierre Bansard, une étude sur la perception des locaux sur les Français, la fermeture de l’Institut français de Naplouse en Cisjordanie, les excellents résultats au baccalauréat dans les lycées français du monde et le Consulat de France à Jérusalem devient l’ambassade de Palestine.

Bonne nouvelle pour les Français d’Amérique du Nord. Le Louisianais Damien Regnard devient sénateur des Français de l’Etranger, suite à l’annulation, le 27 juillet dernier, de l’élection de Jean-Pierre Bansard, 77ans, riche homme d’affaires et propriétaire de plusieurs hôtels de renom. Celui qui est également chevalier de l’ordre national du Mérite et grand officier de la Légion d’honneur s’est vu reprocher par le Conseil Constitutionnel, suite à une enquête de Mediapart dévoilé en novembre 2017, le financement de frais de déplacement des électeurs sénatoriaux pour aller voter à Paris. Condamné à un an d’inéligibilité, M. Bansard cède donc la place à M. Regnard, chef d’entreprise, Conseiller consulaire Les Républicains de la Nouvelle-Orléans et Conseiller à l’AFE des États-Unis. Avec Roland Lescure (LREM), les expatriés Français ont donc désormais deux parlementaires basés en Amérique-du-Nord : de quoi faire entendre leur voix jusqu’à Paris !

Que pensent les locaux des Français de l’Étranger ? Si la question vous interpelle, sachez qu’une nouvelle étude de la société Aetna International, publié en août dernier, révèle comment les expatriés estiment qu'ils sont perçus par les autochtones aux Etats-Unis, en Chine, à Singapour, à Dubai et en Inde… Résultats ? Alors que 38% des expatriés aux Etats-Unis estiment que les habitants les voient comme un fardeau, cette préoccupation ne concerne que seulement 4% des expatriés à Singapour. A contrario, 69% des expatriés sondés vivant à Dubai estiment que les locaux les voient comme vitaux contre seulement 13% des expatriés en Inde et 14% de ceux vivant en Chine.
Autre exemple : 41% des expatriés vivant en Inde considèrent que les locaux les imaginent comme insensibles contre 18% au Royaume-Uni. Un bilan qui diffère donc énormément selon le pays et la culture d’adoption.
Les résultats complets de l'étude sont visibles sur : www.aetnainternational.com

Coup de tonnerre pour les Français basés en Cisjordanie. Après trente ans d’existence, le Quai d’Orsay a décidé, le 31 juillet dernier, de fermer le centre culturel de Naplouse. Si aucune explication officielle n’a été donnée, les autorités françaises justifient la fermeture de l’Institut français par une «question d'organisation». Elles affirment que la présence culturelle française dans les Territoires Palestiniens reste forte avec trois autres instituts français. La raison profonde qui aurait motivé la fermeture serait en fait surtout sécuritaire et la conséquence du récent scandale de trafic d'armes qui a eu lieu dans l'Institut français de Gaza. Perçue par les étudiants, les professeurs et le personnel comme un véritable abandon, une pétition a été lancée pour informer le Consulat Général de France à Jérusalem du désappointement causé par la fermeture de cet établissement dédié au rayonnement de la culture française.

Les bacheliers Français de l’étranger ont de quoi être fiers ! L’aefe ayant dévoilé en juillet dernier les résultats au précieux diplôme, il est à constater que 97,3 % des 17 609 candidats ont obtenu leur baccalauréat, dont 76% avec mention. D’Ottawa à Séoul en passant par Niamey ou encore Rome, les cérémonies de remise de diplômes ont été l’occasion de célébrer l’excellence des élèves assidus, promis à un bel avenir. A noter : parmi les candidats, plus de la moitié ont la nationalité du pays d’accueil, 40% sont français et 10% sont d’une nationalité tierce. Bravo à eux !

"Le Quai d'Orsay a des positions anti-israéliennes en particulier sur la question de Jérusalem. Elle fait du Consulat de France à Jérusalem l'ambassade de Palestine". Fin août, le député de la 8ème circonscription des Français de l'étranger Meyer Habib a dénoncé, sur i24NEWS l'impartialité du ministère français des Affaires étrangères sur le conflit israélo-palestinien.
"Aujourd'hui le Quai d'Orsay a choisi et on a cette ambiance qui est mauvaise. On boycotte Israël à droite et à gauche alors que c'est interdit et on continue à le diaboliser," a déploré l’homme politique. Au cours de son interview, M. Habib avait par ailleurs pointé du doigt la Une de Libération sur la "génération estropiée à Gaza."

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