Bonjour et Bienvenue dans le magazine des Français de l’Etranger de février 2019.
Au sommaire ce mois-ci, le Québec annule les dossiers de plus de 18.000 candidats à l’expatriation, les 10 destinations revées pour un départ à l’étranger, les demandes de Dossier Social Etudiant et enfin Bailly Déménagements vous propose ses services à l’étranger.

Comme chaque mois, nous débutons ce rendez-vous mensuel avec un édito signé par Charles Henry Chenut, Avocat des Français de l’Etranger. Le sujet de ce mois-ci, le rapport du Quai d’Orsay sur les Français de l’Etranger.
« Voilà la dernière photographie de qui nous sommes. Le Ministère des affaires étrangères vient de rendre, hier, son rapport sur les Français de l’étranger. Premier constat : si notre population a doublé en 20 ans et qu’elle a continué à augmenter l’année dernière - pour atteindre presque 2,5 millions de français dans le monde, cette tendance à la croissance tend un peu à se ralentir. Et le phénomène est nouveau.
Bien sur l’étranger reste une terre d’aventures et d’opportunités professionnelle – c’est la première raison du départ, mais la France est redevenue attractive pour les cadres français qui représentent une grande part des expat, et qui rechignent de plus en plus à quitter notre pays. Et puis, les conditions d’expatriation sont beaucoup moins intéressantes qu’auparavant. Aujourd’hui, on est de plus en plus embauché sous des contrats locaux et vivre à l’étranger coûte cher.
Ce qui est aussi remarquable, c’est que la communauté française à l’étranger est hyper dynamique : c’est une diaspora d’abord jeune et féminine ; diplômée et active – qui travaille, particulièrement intégrée (avec presque la moitié de bi nationaux) et qui profite de revenus bien supérieurs à ceux des français de l’hexagone. C’est également une communauté très évolutive, diverse et riche de ces différences : on constate
1. un vrai phénomène pérenne de l’internationalisation de nos étudiants
2. une augmentation du nombre des retraités qui vivent à l’étranger, augmentation qui s’inscrit dans le temps
3. un fort développement de la mobilité des professionnels, passant aujourd’hui plus facilement d’un pays à l’autre avec des formalités administratives moins contraignantes
Ce qui est plus regrettable, en revanche, c’est que l’accent ne soit pas assez mis sur notre communauté des Français de l’étranger qui est pourtant une réelle opportunité pour la France. Vous contribuez avec force au développement économique du pays, vous portez également très largement le rayonnement culturel de la France, sans oublier l’influence politique que nous représentons à l’étranger au travers de nos actions quotidiennes. Alors, peut être qu’un peu plus de considération « hexagonale » permettrait de rallier nos communautés au profit d’une même ambition française. »

Le nombre des inscrits au registre des Français tenu par les consulats à travers le monde est en baisse. C’est ce qu’a conclu le rapport annuel du ministère des Affaires étrangères pour 2018. En effet, les Français officiellement établis à l’étranger seraient près de 1,8 millions, soit -1.05% par rapport à 2017. En prenant en compte les non-inscrits, le ministère estime néanmoins le nombre global de Français vivant à l’étranger à 2,5 millions. Les cinq premiers pays d’accueil restent les mêmes que les années précédentes, à savoir la Suisse, les États-Unis, le Royaume-Uni, la Belgique et l’Allemagne. A noter : les pays scandinaves, tels que la Suède ou la Norvège, attirent de plus en plus la communauté française.

Au Québec, le ministre de l’immigration a annulé le 7 février dernier les dossiers de plus de 18.000 candidats à l’expatriation dans la Belle Province. Près de 5 500 personnes vivraient déjà sur la place. La raison de cette décision, suite d’une promesse électorale de la Coalition Avenir Québec (CAQ), arrivée au pouvoir en octobre 2018 ? Mieux adapter la sélection des travailleurs aux besoins de la province canadienne. Il s’agit surtout pour le gouvernement de faire baisser de 50.000 à 40.000 le nombre de nouveaux arrivants reçus annuellement sur le territoire. Déclarant cette décision illégale, l'Association des avocats et des avocates en droit de l'immigration (AQAADI) a déposé une demande d’injonction auprès de la Cour supérieure du Québec, qui doit rendre son jugement fin février.

Partir à l’étranger… Oui, mais où ? Selon une récente étude de Voyages Pirates, les destinations plébiscitées par les Français ayant des fourmis dans les jambes sont le Canada, les Etats-Unis, l’Australie, mais aussi la Nouvelle Zélande. Viennent ensuite la Thaïlande, l’Espagne et le Royaume Uni, malgré le Brexit. Enfin, le Portugal, le Japon et la Suède ferment la marche. Les sondés considèrent aussi à 46% que le meilleur âge pour partir est compris entre 25 et 34 ans. Ce sont les célibataires qui sont les plus partants.

Etudiants et futurs étudiants, vous avez jusqu’au 15 mai prochain pour constituer votre DES, dossier social étudiant. Cette procédure vous permettra de demander une bourse d’étude et/ou votre logement social étudiant pour l’année 2019/2020. La demande est à faire sur internet et est à renouveler à chaque début d’année universitaire, via le portail messervices.etudiant.gouv.fr. Pour connaître vos droits à partir du foyer fiscal de vos parents, vous pouvez vous rendre sur le site www.etudiant.gouv.fr, pour une simulation.

Vous avez un déménagement prévu dans les prochaines semaines, n’hésitez pas à faire appel à un déménageur soucieux de la qualité de l’environnement et faites appel à la société Bailly Déménagement. Demandez un devis gratuit en ligne en vous connectant sur : http://www.demenagements-bailly.com/devis/ Merci de nous avoir suivi, et rendez-vous le mois prochain !

Magazine des Français de l’Etranger Bonjour et Bienvenue dans le magazine des Français de l’Etranger de janvier 2019.
Comme chaque mois, nous débutons ce rendez-vous mensuel avec un édito signé par Charles Henry Chenut, Avocat des Français de l’Etranger. Le sujet de ce mois-ci :

« LE GRAND DEBAT NATIONAL » : français de l’étranger, à nous de jouer !

Çà y est ! Depuis une semaine, le président Macron a lancé un grand débat national, voulant instaurer un dialogue avec les citoyens. Tous les citoyens et nous aussi les Français de l’étranger.
Quatre thèmes sont proposés à notre réflexion : la fiscalité et les dépenses publiques, l’organisation de l’Etat et les services publics, la transition écologique, la démocratie et la citoyenneté.
Et ces choix résonnent particulièrement pour nous, Français de l’étranger : fermetures des consulats, dématérialisation des procédures administratives, la question des finances de nos lycées français, ouverture et possibilité des votes électroniques, la fiscalité dérogatoire pénalisant les expatriés, … Bref les thèmes de réflexion sont nombreux, tant ils reflètent notre vie quotidienne.
Pour une fois, la voix nous est donnée - d’égal avec les Français de l’hexagone. Alors saisissons notre chance, faisons-nous entendre. Expliquons nos différences, revendiquons notre existence. Et pour une fois, le système est simple et fonctionne : une plateforme en ligne qui permet de recevoir vos contributions ; un kit pour organiser vos débats localement, et même un numéro de téléphone pour nous, Français de l’étranger … auquel on répond et bien ! Je l’ai essayé.
On ne pourra critiquer la surdité de l’Etat nous concernant, nous Français de l’étranger, que si nous avons pris la parole.
Alors, changeons nos habitudes. Mobilisez-vous et agissons ! Maintenant …

13ème édition oblige, voici un magazine essentiellement consacré aux temps forts qui se sont déroulés durant les 24 Heures Chrono de l’international les 22 et 23 janvier 2019, chez TV5Monde.
L’émission de lancement des 24 heures chrono de l’international a permis de faire un point sur le devenir de la protection sociale des Français résidant en Grande Bretagne dans le cas d’un Brexit dur et ce grâce à l’expertise de Philippe Sanson du CLEISS

Sujet également abordé par Vincent de Meyer VP de April International lors de l’émission dédiée au Royaume-Uni

L’AEFE également présente a pu nous dresser le portrait de son nouveau visage en 2019

Pour découvrir les émissions, connectez-vous sur http://24hchrono-international.com/ et choisissez l’édition 2019, profitez-en également pour découvrir les 350 émissions déjà réalisées durant ces 13 éditions…Un tour du monde pour ceux qui souhaitent s’implanter hors de l’hexagone ou encore développer leur business à l’international.

Vous avez un déménagement prévu dans les prochaines semaines, n’hésitez pas à faire appel à un déménageur soucieux de la qualité de l’environnement et faites appel à la société Bailly Déménagement. Demandez un devis gratuit en ligne en vous connectant sur : http://www.demenagements-bailly.com/devis/

Merci de nous avoir suivis et rendez-vous le mois prochain.
Bonjour et Bienvenue dans le magazine des Français de l’Etranger de décembre 2018.
Au sommaire ce mois-ci, la 13ème édition des 24h Chrono de l’international, les destinations préférés des expatriés, le Parlement vote la modernisation de la "Sécu des expatriés" et enfin quid des droits pour les Français d’Angleterre dans le contexte du Brexit ?

Comme chaque mois, nous débutons ce rendez-vous mensuel avec un édito signé par Charles Henry Chenut, Avocat des Français de l’Etranger. Le sujet de ce mois-ci, une nouvelle fiscalité en 2019 pour nous, les Français de l’étranger.

Fiscalité 2019 pour les Français de l’étranger : une « simplification » injuste !
Nous aurons une nouvelle fiscalité en 2019 pour nous, les Français de l’étranger.
On nous parle de simplification des règles fiscales, en réalité, cela pourrait nous coûter plus cher ! Prenons quelques exemples.
Le prélèvement à la source sur vos revenus français, si vous êtes non-résidents, est aujourd’hui d’au moins 20%. En 2020, l’impôt sera progressif. Système qui peut être avantageux pour les petits revenus. Sauf qu’il est prévu une étape de transition – en 2019 – où l’impôt ne sera pas déjà progressif mais toujours avec un minimum, non plus de 20 %, mais de 30 % !!
Un cadeau empoisonné qui coûte plus cher … drôle de logique. Autre exemple.
La CSG CRDS sur vos revenus fonciers. La France vous imposait jusqu’à aujourd’hui – en cas de plus-value immobilière, mais s’étant fait condamner par la justice européenne et la justice française. Le gouvernement a décidé – pour 2019 – de ne plus être hors la loi et de supprimer cet impôt mais seulement pour les français d’Europe. Ceux qui résident dans le reste du monde continueront à le payer ! Pire, il se pourrait même que la fiscalité soit durcie – pour les français ne résidant pas en Europe – pour compenser le manque à gagner.
Cela prêterait à sourire – tant c’est illogique, si ça n’avait pas d’impact financier, sanctionnant.
Cette loi de finance pour 2019 sera définitivement votée fin décembre/début janvier. Restons vigilants. J’y reviendrai prochainement.
D’ici là, passez quand même d’excellentes fêtes de fin d’année.

Les 22 et 23 janvier 2019, rendez-vous pour la 13e édition des 24h Chrono de l’international. Organisé en partenariat avec TV5 Monde, l’événement sera diffusé sur le net, en direct, et abordera les problématiques de l’expatriation, création d’entreprise, vie quotidienne et différences interculturelles. Ces 24H seront émaillées de plateaux TV d'experts, de mini débats et de témoignages d'expatriés. Parmi les destinations traitées cette année, au cours des émissions qui réunissent plus de 3 000 000 d’internautes : Rio de Janeiro, la Martinique, Lisbonne, Toronto et Chicago, etc.
Le programme complet est disponible sur http://24hchrono-international.com/

Dévoilée à la mi-décembre, l’étude d’Expat Insider, menée par le cabinet InterNations, fait le point sur les destinations préférées des Français dans le cadre d’une expatriation. Avec plus de 18 000 personnes interrogées, force est de constater que le Bahreïn sort grand vainqueur de la compétition, en termes de travail des étrangers et de facilité d’installation. 70 % des expatriés du petit royaume du Golfe persique sont en effet satisfaits de leurs perspectives de carrière et 81 % trouvent qu'il est facile de s'y installer. Taïwan, qui offre la meilleure qualité de vie au monde, arrive en deuxième position du classement, 77 % des étrangers s'y sentant chez eux. L’Équateur arrive en troisième place et remonte de 22 rangs en un an. La France atteint seulement la 34ème place, pile à la moitié du classement. Les grands perdants du sondage ? L'Inde, l'Arabie Saoudite et le Koweït.

Une autre étude, menée par l’entreprise allemande de déménagement Movinga, dévoile les opportunités d’emploi à l’étranger. Résultat ? Boston se classe première du classement mondial des villes, suivie de Munich, Calgary, Hambourg et Stuttgart. Les villes qui ont le meilleur taux d’emploi des expatriés sont Cracovie et Varsovie en Pologne, Bristol au Royaume-Uni et Perth en Australie, Bâle et Zurich en Suisse. A noter, l’analyse de Movinga porte sur trois domaines clés : la santé économique des startups et des entreprises établies, le niveau de vie de la population, l’inclusion des jeunes, des femmes et des expatriés dans la population active.

Dans la nuit du 12 au 13 décembre dernier, la « Sécu des expatriés » a été réformée. En effet, le Parlement a adopté définitivement une proposition de loi pour simplifier la gouvernance de la Caisse des Français de l'étranger. Devenue une "référence" depuis sa création en 1984, la CFE, qui compte près de 110.000 adhérents et un peu plus de 200.000 personnes couvertes au total, en comptant les ayants droit, pâtit toutefois d'un cadre juridique "daté" qui ne lui "permet pas de répondre de manière adaptée aux attentes" des Français de l'étranger qui évoluent, selon la secrétaire d'Etat à la Santé Christelle Dubos. Le texte vise ainsi à assurer notamment "une meilleure lisibilité des garanties à travers une offre plus claire" et à instaurer "une grille tarifaire rénovée" pour la couverture maladie. Parmi ses autres objectifs : donner la possibilité de "nouer des partenariats avec des courtiers et des assureurs, tout en maintenant l'adossement à la protection sociale française". Selon un récent baromètre sur la protection sociale des expatriés, près de la moitié déclare que la protection sociale, notamment l'accès aux soins, fait partie de ce qui leur manque le plus à l'étranger.

Alors qu’un Brexit « dur » paraît de plus en plus probable, Theresa May ayant reporté, le 10 décembre, le vote de l’accord sur la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union Européenne, qu’en est-il des droits des 300 000 expatriés Français résidant sur place. Le gouvernement britannique explique qu’en l'absence d’accord, le dispositif de résident “EU Settlement Scheme” permanent sera mis en œuvre du 29 mars 2019 jusqu’à la fin de la période de transition du Brexit, le 31 décembre 2020. Autrement dit, durant ce laps de temps, les anciens expatriés français et les nouveaux, bénéficieront des mêmes droits que les citoyens britanniques. À savoir : droit de séjourner au Royaume-Uni, d’y chercher un emploi, d’y travailler sans permis de travail, et d’y jouir d’une égalité d’accès aux soins de santé, aux pensions de retraite et autres prestations sociales. Les résidents français pourront également quitter le Royaume-Uni pendant cinq ans au maximum tout en conservant ces droits. Une fois ce délai dépassé, ils seront soumis aux nouvelles règles migratoires encore floues pour les citoyens de l’Union européenne. Pour conserver les mêmes droits que les citoyens britanniques, les expatriés français ont jusqu’au 30 juin 2021 pour demander un nouveau statut de résidence, permanent ou provisoire, en fonction de la durée d’installation dans le pays, supérieure ou inférieure à cinq ans.

Vous avez un déménagement prévu dans les prochaines semaines, n’hésitez pas à faire appel à un déménageur soucieux de la qualité de l’environnement et faites appel à la société Bailly Déménagement.
Demandez un devis gratuit en ligne en vous connectant sur : http://www.demenagements-bailly.com/devis/

Toute l’équipe de News21.tv vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année.

Merci de nous avoir suivis, et rendez-vous le mois prochain !

Bonjour et Bienvenue dans le magazine des Français de l’Etranger de novembre 2018.
Comme chaque mois, nous débutons ce rendez-vous mensuel avec un édito signé par Charles Henry Chenut, Avocat des Français de l’Etranger. Le sujet de ce mois-ci, la fiscalité qui nous divise !

FRANÇAIS DE L’ETRANGER : LA FISCALITE QUI NOUS DIVISE ! On savait les Français de l’étranger ignorés, nous voilà maintenant divisés !
Fiscalement, si certains trinquent, d’autres non … Rappel des faits : le 15 novembre dernier, le Sénat rejette un amendement qui devait – enfin - supprimer la CSG-CRDS pour tous les Français de l’étranger.
Condamnée par la Cour de justice européenne, la France avait décidée – sous pression – et depuis peu de supprimer les prélèvements sociaux sur les plus values immobilières pour les Français résidant en Europe et qui cotisent – comme c’est souvent le cas – à un régime de Sécu local.
Justice sociale, justice fiscale. Mise en œuvre : janvier 2019. Il convenait alors – en toute logique – d’aligner cette exonération aux autres Français de l’étranger, à ceux qui vivent hors de l’Union européenne.
De l’équité sociale et de l’égalité fiscale … La logique était imparable, mais pas pour le Gouvernement qui vient de rejeter cette demande !
En fermant les yeux sur cette injustice totale qui pénalise les français non européens et qui divise notre diaspora, le Gouvernement continuera de prélever 200 millions d’euros chaque année. L’argumentaire politique est fallacieux et peu cohérent.
Diviser pour mieux régner, c’est sans considérer le ras le bol fiscal aussi des Français de l’étranger qui – s’ils payent des impôts – contribuent activement au rayonnement de la France, à son économie comme à son enrichissement.
Alors … un peu d’égard à notre endroit, de considération et nous pourrions ensemble – sans discrimination – travailler dans un sens commun, celui de la France.

D’autres actualités en ce mois de novembre 2018 : le bilan du salon des 24h de l’international avec ses conférences phares comme celle sur la Francophonie économique, les résultats de l’enquête Brexit, le top 10 des villes africaines les plus chères pour les expatriés en 2018, l’expatriation après un échec et enfin les motivations d’un départ chez les 25-35 ans.

Les 14 et 15 novembre dernier, plus de 1300 professionnels du secteur se sont donné rendez-vous au Palais de la Porte Dorée pour participer au salon des 24h de l’international, dédié au développement des entreprises à l’international et à la gestion de leurs salariés mobiles.
Pour en savoir plus sur le sujet, rendez-vous sur Big Planete

L’un des temps forts lors de cet évènement : La conférence plénière intitulée « Francophonie économique : du concept à sa mise en œuvre », qui a eu lieu à l’occasion de l’inauguration du salon. Les personnes et personnalités présentes ont pu ainsi mesurer le rayonnement de la France dans le monde tout en faisant le point sur la pratique, l’usage et la place de la langue de Molière dans le monde des affaires. Des solutions favorisant à la mise en œuvre de ce très riche concept ont également été proposées.
Cette conférence plénière sur la Francophonie économique présidé par Charles-Henry Chenut, a également été l’occasion de remettre le trophée de l’innovation à Alain Cohen, développeur commercial de MyTower, première plateforme digitale collaborative Tour de Contrôle pour piloter votre Supply Chain Internationale.

D’autres conférences ont marqué les deux jours de ce salon des 24h de l’international : « La Mobilité Internationale », coordonnée par ECA INTERNATIONAL, L'ELAN CONSULTANTS A L'EXPATRIATION et GALAHAD, « la mise en place d'une politique Mobilité Internationale », coordonnée par RHEXPAT et enfin la conférence sur la « Réforme française du prélèvement à la source », en au cours de laquelle sont intervenus des acteurs du cabinet d’avocats DIXIT CAUSA et du GROUPE FICADEX.

Autre grand rendez-vous qu’il ne fallait pas manquer lors du salon des 24 heures de l’international… Les résultats de l’enquête « Français du Royaume-Uni : Quel avenir après le Brexit ? », menée par Opinion Way, à laquelle 2500 Français du Royaume Uni ont répondu. Dévoilés lors d’une conférence en présence de Bruno JEANBART - Deputy Managing Director - OPINION WAY - Olivier CADIC - Sénateur des Français résidant hors de France - Emmanuel FAYAD -Directeur - OPEN SKY INTERNATIONAL; Frédéric IBANEZ - Fondateur et Dirigeant - OPTILINGUA ALPHATRAD et Vincent DE MEYER - Deputy CEO APRIL International Division, et Gregory TROTMAN – Juriste et expert en fiscalité britannique TR Taxation. Les résultats de l’enquête ont permis d’établir plusieurs constats. Par exemple, si 62% des expatriés interrogés projettent de rester après le départ du Royaume-Uni de l’Union Européenne, un quart d’entre eux n’ont pas encore pris leur décision. Dans le cas d’un départ, 76% des Français envisagent de rentrer en France. Quant à l’impact du Brexit, 88% des sondés le juge négatif et générateur d’inquiétudes sur des sujets telles que la protection sociale, la carrière professionnelle et le pouvoir d’achat. Enfin, les Français de l’Etranger au Royaume-Uni déplorent, à 80%, le manque d’information des institutions gouvernementales quant à la situation.

Le classement des dix villes africaines les plus chères pour les expatriés en 2018 est sorti début novembre. A la tête du classement, élaboré par Eurocost International, un cabinet spécialisé dans l’étude du coût de l’expatriation ? Kinshasa, la capitale de la République Démocratique du Congo passe devant Luanda, capitale de l’Angola, où la dévaluation de la monnaie depuis le début de l’année en cours a entraîné une baisse du coût de la vie pour les expatriés. Bangui, la capitale de la République centrafricaine, arrive en 3è position, devant Pointe- Noire, N’Djamena, Brazzaville, Libreville, Asmara et Djibouti. La dernière ville du top 10 ? La capitale libyenne Tripoli. A l’échelle mondiale, Hong Kong arrive en tête du classement des villes les plus chères pour les expatriés, devant Tokyo, Kinshasa, Genève et Séoul.

S’expatrier après un échec, est-ce une bonne idée ? C’est la question que s’est posée le journal Les Echos dans un article en date du 4 octobre. Selon Alix Carnot, spécialiste de l’expatriation, c’est le fait de partir sur un coup de tête qui serait générateur de catastrophe. « Une expatriation, c’est difficile. Pour s’épanouir à l’étranger, il faut avoir les reins solides. J’ai rencontré beaucoup de gens qui ont quitté leur pays sur un coup de tête après un divorce, un renvoi, une déception. C’est prendre de très gros risques de se remettre en situation d’échec professionnel et social », a-t-elle expliqué. Si vous avez juste besoin de vous changer les idées, privilégiez le voyage de courte durée afin de vous mettre au clair avec vos désirs profonds. Autre conseil… Si vous partez dans le cadre d’une expatriation, ne le faites pas pour fuir votre passé mais dans l’optique d’une vie meilleure. Enfin, notez qu’il sera peut-être plus facile pour les francophones de rebondir dans un pays où ils maîtrisent la langue et la culture a minima.

Les Millenials Français dispersés aux quatre coins du monde ? Selon un sondage réalisé par le service d’apprentissage des langues Babbel mi-novembre, 98% des 25-35 ans rêvent de s’expatrier, soit 15 points de plus que les autres générations. Au total, 69% ont réussi à concrétiser leur projet et à décrocher un nouveau poste ailleurs que dans l'Hexagone. Si avoir une expérience à l'étranger garantit souvent d'obtenir une meilleure rémunération ou de décrocher une promotion, il existe d’autres motivations au départ, telles que la découverte d’une autre culture, pour 62% des sondés ou encore la possibilité d’apprendre une seconde langue, pour 77%.

Vous avez un déménagement prévu dans les prochaines semaines, n’hésitez pas à faire appel à un déménageur soucieux de la qualité de l’environnement et faites appel à la société Bailly Déménagement. Demandez un devis gratuit en ligne en vous connectant sur : http://www.demenagements-bailly.com/devis/ Merci de nous avoir suivi et rendez-vous le mois prochain

Merci de nous avoir suivis, et rendez-vous le mois prochain !