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Bonjour et Bienvenue dans ce magazine impatriation du mois de février 2019

Au sommaire ce mois-ci : immobilier et retour des expatriés français après le Brexit, quid des impatriés britanniques après le Brexit, les doctorants exemptés de la hausse des frais d’inscriptions à l’université, la validation VLS-TS dorénavant par téléservice et enfin Bailly Déménagements propose ses services en France et à l’étranger.

L’approche du Brexit, effectif le 29 mars prochain, n’est déjà pas sans conséquences chez les expatriés français installés outre-Manche. Parmi les 500 000 personnes concernées, certains se préparent à un possible retour en France. Résultat : A Paris, le nombre d'annonces immobilières consultées depuis le Royaume-Uni a ainsi augmenté de 75% sur les 3 derniers mois note ainsi le site SeLoger.com. D’autres régions de France, telles que Provence-Alpes-Côte d’Azur ou encore le Nord-Pas-de-Calais font également l’objet d’un intérêt accru. La sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne pourrait donc avoir un impact considérable sur le marché immobilier français. Une récente étude de Barnes, relayée par Boursier.com constate, de même, un "phénomène migratoire vers la France" sur le marché de l'immobilier de prestige, suite au vote des Britanniques.

Concernant le Brexit et son impact pour les ressortissants Britanniques résidant actuellement en France, le site des consultants à l’expatriation, « L’Elan », fait le point sur les nouveaux textes parus dans l’hexagone, réglementant le droit à l’entrée, au séjour et à l’activité professionnelle en France. « Nous sommes en attente des décrets et circulaires d’application avec une « clause de réciprocité » si le gouvernement britannique n’accorde pas un traitement équivalent concernant les français au Royaume-Uni et ce, avec un délai minimum de 2 mois à partir de la date de leur retrait de l’Union européenne », précise l’article. Parmi les dispositions mises en place toutefois, l’Ordonnance du 6 février 2019 stipule que les Britanniques habitant en France seront exemptés d’un titre de séjour pour les trois mois suivant la sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne. De même, les résidents en France depuis moins de 5 ans pourront demander un titre de séjour sans la présentation d’un visa de long séjour ; ceux de plus de 5 ans pourront obtenir la « Carte de résident ». Pour plus d’informations à ce sujet, « L’Elan » organise un « Atelier de l’Impatriation » spécial Brexit, le 4 avril prochain, à destination des RH, partenaires de la mobilité internationale et recruteurs.
Renseignements sur www.expat-elan.fr

C’est un soulagement. Dans un entretien au « JDD », la ministre Frédérique Vidal a garanti que la hausse des frais d’inscription à l’université pour les étudiants étrangers ne s’appliquera finalement pas aux doctorants, « qui jouent un rôle essentiel dans les laboratoires de recherche », a annoncé, dimanche 24 février, la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, Frédérique Vidal, dans un entretien au Journal du dimanche (JDD). La décision fait suite à un rapport issu d’une concertation remis en février au gouvernement. La mesure ne s’applique cependant pas à tout le monde. Dès la rentrée 2019, les étudiants hors Union européenne (UE) devront en effet payer 2 770 euros par an en licence et 3 770 euros par an en master - contre 170 euros en licence et 243 euros en master à l’heure actuelle - dans le cadre d’une stratégie présentée par l’exécutif comme soucieuse d’« équité financière » et d’attractivité internationale. Une quinzaine d’universités, dont Paris-Sud, Strasbourg, Rennes-II, Toulouse Jean-Jaurès, Aix-Marseille, Angers et Paris-Nanterre ont d’ores et déjà annoncé leur refus de mettre en œuvre cette hausse des droits pour les étudiants étrangers.

Depuis le 18 février 2019, le dispositif de la validation du Visa de long séjour (pour les personnes qui restent en France entre 4 et 12 mois ainsi que les conjoints de français, les étudiants, les détachés, les salariés hors Passeport talent, les stagiaires, …) a été mis en place. Ceux concernés doivent, à leur arrivée en France, valider leur visa en qualité de titre de séjour via le site internet suivant :
https://administration-etrangers-en-france.interieur.gouv.fr et s’acquitter du montant de la taxe due par internet.
Enfin, pour les entreprises ayant besoin des services de déménagements, sachez que Bailly Déménagements propose ses services en France et à l’international, disposant de ses propres agences dans de nombreux pays étrangers, mais travaillant également en collaboration avec plus de 500 partenaires positionnés dans le monde entier. Du fret aérien, maritime, route au service de relocation en passant par le stockage, tout sera fait pour vous simplifier la vie.
Pour un devis : http://www.demenagements-bailly.com/

Merci de nous avoir suivis et rendez-vous le mois prochain !


 
Contenu de la vidéo : Bonjour et Bienvenue dans ce magazine impatriation du mois de février 2019

Au sommaire ce mois-ci : immobilier et retour des expatriés français après le Brexit, quid des impatriés britanniques après le Brexit, les doctorants exemptés de la hausse des frais d’inscriptions à l’université, la validation VLS-TS dorénavant par téléservice et enfin Bailly Déménagements propose ses services en France et à l’étranger.

L’approche du Brexit, effectif le 29 mars prochain, n’est déjà pas sans conséquences chez les expatriés français installés outre-Manche. Parmi les 500 000 personnes concernées, certains se préparent à un possible retour en France. Résultat : A Paris, le nombre d'annonces immobilières consultées depuis le Royaume-Uni a ainsi augmenté de 75% sur les 3 derniers mois note ainsi le site SeLoger.com. D’autres régions de France, telles que Provence-Alpes-Côte d’Azur ou encore le Nord-Pas-de-Calais font également l’objet d’un intérêt accru. La sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne pourrait donc avoir un impact considérable sur le marché immobilier français. Une récente étude de Barnes, relayée par Boursier.com constate, de même, un "phénomène migratoire vers la France" sur le marché de l'immobilier de prestige, suite au vote des Britanniques.

Concernant le Brexit et son impact pour les ressortissants Britanniques résidant actuellement en France, le site des consultants à l’expatriation, « L’Elan », fait le point sur les nouveaux textes parus dans l’hexagone, réglementant le droit à l’entrée, au séjour et à l’activité professionnelle en France. « Nous sommes en attente des décrets et circulaires d’application avec une « clause de réciprocité » si le gouvernement britannique n’accorde pas un traitement équivalent concernant les français au Royaume-Uni et ce, avec un délai minimum de 2 mois à partir de la date de leur retrait de l’Union européenne », précise l’article. Parmi les dispositions mises en place toutefois, l’Ordonnance du 6 février 2019 stipule que les Britanniques habitant en France seront exemptés d’un titre de séjour pour les trois mois suivant la sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne. De même, les résidents en France depuis moins de 5 ans pourront demander un titre de séjour sans la présentation d’un visa de long séjour ; ceux de plus de 5 ans pourront obtenir la « Carte de résident ». Pour plus d’informations à ce sujet, « L’Elan » organise un « Atelier de l’Impatriation » spécial Brexit, le 4 avril prochain, à destination des RH, partenaires de la mobilité internationale et recruteurs. Renseignements sur www.expat-elan.fr

C’est un soulagement. Dans un entretien au « JDD », la ministre Frédérique Vidal a garanti que la hausse des frais d’inscription à l’université pour les étudiants étrangers ne s’appliquera finalement pas aux doctorants, « qui jouent un rôle essentiel dans les laboratoires de recherche », a annoncé, dimanche 24 février, la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, Frédérique Vidal, dans un entretien au Journal du dimanche (JDD). La décision fait suite à un rapport issu d’une concertation remis en février au gouvernement. La mesure ne s’applique cependant pas à tout le monde. Dès la rentrée 2019, les étudiants hors Union européenne (UE) devront en effet payer 2 770 euros par an en licence et 3 770 euros par an en master - contre 170 euros en licence et 243 euros en master à l’heure actuelle - dans le cadre d’une stratégie présentée par l’exécutif comme soucieuse d’« équité financière » et d’attractivité internationale. Une quinzaine d’universités, dont Paris-Sud, Strasbourg, Rennes-II, Toulouse Jean-Jaurès, Aix-Marseille, Angers et Paris-Nanterre ont d’ores et déjà annoncé leur refus de mettre en œuvre cette hausse des droits pour les étudiants étrangers.

Depuis le 18 février 2019, le dispositif de la validation du Visa de long séjour (pour les personnes qui restent en France entre 4 et 12 mois ainsi que les conjoints de français, les étudiants, les détachés, les salariés hors Passeport talent, les stagiaires, …) a été mis en place. Ceux concernés doivent, à leur arrivée en France, valider leur visa en qualité de titre de séjour via le site internet suivant : https://administration-etrangers-en-france.interieur.gouv.fr et s’acquitter du montant de la taxe due par internet.

Enfin, pour les entreprises ayant besoin des services de déménagements, sachez que Bailly Déménagements propose ses services en France et à l’international, disposant de ses propres agences dans de nombreux pays étrangers, mais travaillant également en collaboration avec plus de 500 partenaires positionnés dans le monde entier. Du fret aérien, maritime, route au service de relocation en passant par le stockage, tout sera fait pour vous simplifier la vie. Pour un devis : http://www.demenagements-bailly.com/

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Mots clés liés : France, impatriation, expatriation, Brexit, Immobilier, Barnes, Frais d’inscriptions à l’université, SeLoger.com, Boursier.com, L’Elan, RH, Bailly, Alphatrad, Frédérique Vidal

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