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Lundi 15 avril, la France a été le seul pays à voter contre l'ouverture de négociations commerciales entre l'Union européenne et les États-Unis, a rapporté l’agence Reuters. Pour l'Élysée, un tel accord est contraire aux engagements d'Emmanuel Macron, opposé à toute négociation avec un pays qui ne respecte pas l'Accord de Paris sur le climat. La position de la France répond aussi au contexte de menaces commerciales répétées de Donald Trump.
Le futur accord UE/USA doit être limité aux biens industriels, c'est-à-dire qu'il n’inclura pas l'agriculture, les services ou les marchés publics. Washington veut cependant intégrer l'agriculture dans la négociation. La Commission européenne compte commencer à discuter avec Washington dès que les Etats-Unis auront adopté leur mandat de négociation, dans l'espoir d'arriver à un accord avant la fin de son mandat, c'est-à-dire le 31 octobre. Si les négociations vont à leur terme, Bruxelles anticipe une augmentation des échanges transatlantiques d'un peu moins de 10% d'ici 2033 dans les secteurs concernés, ce qui correspond à 53 milliards d'euros.

 
Contenu de la vidéo : Lundi 15 avril, la France a été le seul pays à voter contre l'ouverture de négociations commerciales entre l'Union européenne et les États-Unis, a rapporté l’agence Reuters. Pour l'Élysée, un tel accord est contraire aux engagements d'Emmanuel Macron, opposé à toute négociation avec un pays qui ne respecte pas l'Accord de Paris sur le climat. La position de la France répond aussi au contexte de menaces commerciales répétées de Donald Trump.
Le futur accord UE/USA doit être limité aux biens industriels, c'est-à-dire qu'il n’inclura pas l'agriculture, les services ou les marchés publics. Washington veut cependant intégrer l'agriculture dans la négociation. La Commission européenne compte commencer à discuter avec Washington dès que les Etats-Unis auront adopté leur mandat de négociation, dans l'espoir d'arriver à un accord avant la fin de son mandat, c'est-à-dire le 31 octobre. Si les négociations vont à leur terme, Bruxelles anticipe une augmentation des échanges transatlantiques d'un peu moins de 10% d'ici 2033 dans les secteurs concernés, ce qui correspond à 53 milliards d'euros.


Mots clés liés : Etats-Unis, Union Européenne, France, Commission européenne, industrie, douane, Donald Trump, Emmanuel Macron, Accord de Paris, climat, principe, négociation

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